20 mars 2008
C'est le printemps !
Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd'hui, et bien que le temps ne s'y prête pas, c'est le printemps !
Alors, pour l'occasion, c'est l'âme du poète qui parlera !
Voici un joli poème, plein de fraîcheur, écrit par l'auteur Jean-Claude Brinette et intitulé "la noce des oiseaux", qui rendra hommage à cette si belle saison :
| Les arbres se sont habillés de couleurs pastels, Jonquilles, crocus ont bravé la fraîcheur du temps, Que déjà, les oiseaux publient leurs noces dans le ciel. Neiges et froidures sont parties : " vive le Printemps ! " |
| Immense symphonie, où des millions de fleurs, Se mélangent en un jour, aux bourgeons de velours D'un coup de baguette magique : le ciel sort ses couleurs Pour éblouir nos yeux, il devient troubadour. |
| Dans un ballet de cabrioles fantastiques Les oiseaux dansent, s'accouplent et préparent leur nid, Guidés par une force invisible et mystique, Leur chant monte en hommage : au Maître de Symphonie. |
| Les oiseaux se sont embrassés sur les branches, Et des angelots coquins ont ajusté leurs flèches... Etrange ! tout ce que le Printemps en un jour change ! |
| Les arbres se sont habillés de couleurs pastels, Tandis que sous leurs branches les amoureux de mèche, Se content fleurette quand roucoulent les tourterelles. |
Je vous souhaite une bonne journée à toutes et à tous !
26 septembre 2007
Mes albums: un trésor qui vaut de l'or !
Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd'hui, j'avais envie de partager avec vous ces quelques vers, librement inspirés d'un poème américain d'auteur inconnu.
Il me semble que tout est dit au travers ces quelques lignes et que ce poème révèle avec justesse mon état d'esprit :
Je prends un moment aujourd'hui
Avant que demain ne soit hier,
Pour revoir ces instants enfuis,
Printemps, été, automne, hiver !
Toutes ces photos inanimées
Dans mon album, sont un trésor
Immense, impossible à estimer
Qui, à mes yeux, valent de l'or !
Année après année, page après page,
Devant moi, s'étale ma vie,
Je reconnais tous ces visages,
De les revoir, ça me ravit !
J'essuie une larme de temps à autre,
Pensant à ceux qui ne sont plus là,
Je souris en en voyant d'autres,
Quelques bébés, devenus échalas !
Et quand viendra le moment,
De tourner la dernière page,
Je laisserai à mes enfants
Bien plus que de simples images !
26 août 2007
Retour de vacances !
Voici le retour des vacances ! bien reposée, prête à attaquer de nouvelles pages de scrapbooking !
Cependant, comme j'avais tout bien rangé avant de partir, il va falloir s'y remettre, ressortir le matériel et commencer à réfléchir à de nouveaux projets.
En attendant, voici un poème que j'ai trouvé sur internet, en surfant voici quelques années, et que j'avais ramené à ma fille Aurélie ; sans doute voulais-je passer un message ! Aurélie l'a conservée précieusement et récemment, en rangeant sa chambre, je l'ai retrouvée épinglée au dessus de la tête de son lit !
Lorsque je le relis, je me dis que ce poème est vraiment très beau.
Il faut croire en tes rêves
Il te faut avancer pas à pas, vers un monde que tu choisiras..
Grâce à tes rêves, tes désirs et tes réalités...
Tu peux trouver en toi cette énergie nécessaire
pour accomplir tout ce que tu voudras réaliser,
et ainsi devenir tout ce que tu aimerais être...
Imagine-toi tel que tu désirerais être,
faisant ce que tu aimerais faire,
et chaque jour, avance d'un pas vers ton but, vers ce rêve.
Avance pas à pas en regardant derrière toi.
et fais rejaillir avec intensité
toutes les qualités de ton MOI
avant tout, accepte d'être un être imparfait...
Mais tu as le pouvoir de rire, de pleurer
le pouvoir de dire le fond de ta pensée...
Tu as aussi le pouvoir de changer ta propre destinée..
Donc tu peux réaliser tes rêves...
Même si parfois ça te semble difficile de continuer,
accroche-toi à tes rêves..
Et un beau matin, tu te réveilleras
et tu découvriras que tu es enfin devenu la personne que tu voulais être...
Tout simplement parce-que tu as eu le courage de croire en toi et en tes rêves...
05 août 2007
Parlez-nous des enfants
Encore un joyau de sagesse, et être sage lorsqu'il s'agit d'enfants, voilà qui tient du prophète !
Je dédie ces paroles à mon cher et tendre époux, qui a un mal fou à couper le cordon ombilical !
Un être humain accompli est autonome et responsable, libre de ses actes et conscient de leurs conséquences ; un parent qui aime souhaitera l’accomplissement de son enfant ; l’enfance peut ainsi se concevoir comme la longue préparation du départ de l’enfant de sa famille.
Or, sous couvert d’amour, c’est bien souvent l’inverse qui se produit ; le parent cherche consciemment ou inconsciemment à maintenir un lien à l’enfant, qu’il soit d’influence, de reconnaissance, de dépendance...
Le cordon ombilical que la sage-femme coupe pour des raisons biologiques lors du premier départ, ce cordon devrait être à nouveau coupé par le sage-parent pour des raisons psychologiques lors du second départ.
Voici un texte de Gibran, le prophète, que je vous invite à découvrir :
Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
"Parlez-nous des Enfants".
Et il dit :
"Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’archer voit le but sur le chemin de l’infini, et il vous tend de sa puissance pour que ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’archer soit pour la joie ;
Car de même qu’il aime la flèche qui vole, il aime l’arc qui est stable.
Khalil Gibran, prophète
01 août 2007
N'abandonne surtout pas
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25 juillet 2007
Tu seras un homme, mon fils.
Voici un poème de Rudyard Kipling, que je dédie à mon fils Eric.
Ce poème est encadré dans sa chambre au dessus de son bureau depuis de nombreuses années.
Il restera certainement un chef d'oeuvre de par la pertinance du message de persévérance qu'il véhicule...
Souhaitons qu'il imprégne bien l'âme de mon fils !
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.
Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling



















